"Sabaai Dii ou Sua S'dei"
Par Caro, mercredi 5 décembre 2007 à 14:57 | Confessions | #49 | rss
Revenu à Bangkok qui commence très sérieusement à m'ennuyer mais qui est sans aucun doute le meilleur centre de transit dans cette partie du monde, nous nous dirigeons vers les temples d'Angkor au Cambodge après un passage à la frontière sans encombre et un visa supplémentaire dans le passeport qui ne tiendra certainement pas jusque la fin du voyage.
Le Cambodge est un petit pays (la moitié de l'Italie) encastré entre la Thailande, le Laos et le Vietnam. 13 Millions d'habitants vivent au Cambodge et 40 % d'entre eux ont moins de 15 ans.
On y trouve le plus grand lac d'Asie du Sud Est : le Tonle Sap.
La monnaie est le Riel : environ 1 Euro pour 4100 Riel.
Même si le " Sugar palm tree " est l'arbre national, le Cambodge souffre d'un grave problème de déforestation. En 1960, 75 % du pays était recouvert de forêts tropicales et aujourd'hui, suite à un accroissement de la déforestation illégale, ce chiffre est tombé à 30 %.
Arrivés à Siem Reap, nous nous sentons à quelques pas du site d'Angkor que nous avons si souvent vu en images, cette fois-ci, ce sera pour de vrai !!!
3 jours sur place dans l'atmosphère mystique de ce site classé parmi les merveilles achevées de la main de l'homme et dont la construction s'est faite entre le 9 ème et le 13 ème siècle.
Angkor c'est la capitale de l'empire Khmer, c'est la fusion parfaite entre ambition créative et dévotion spirituelle et Angkor Wat, c'est aussi avec ses 800 mètres de long l'édifice religieux le plus grand du monde, c'est le coeur et l'âme du royaume du Cambodge et c'est également une réplique de l'univers spatial.
Il serait risqué, très risqué de tenter la comparaison entre Bagan au Myanmar et Angkor au Cambodge, les deux sont absolument magnifiques.
Je dirais simplement que Bagan, le petit frère, offre la possibilité de faire sa propre visite, de se déplacer à vélo sans difficultés, de ne pas affronter des dizaines de bus remplis de touristes venus du monde entier, de faire vos photos dans le calme et pour finir, les sites les plus fameux sont suffisament proches les uns des autres. Angkor c'est tout simplement bondé mais il offre une diversite de toutes les tailles, de tous les genres, de toutes les pierres.
Depuis le très isolé Phnom Krom dont le monastère culmine en haut d'une magnifique colline et dont les pierres luisent leurs centaines d'années pour vous offrir des vues imprenables sur la ville de Siem Reap jusque le Taprom découvert par des expolorateurs francais il y a plus de 100 ans, perdu dans une forêt ayant déjà englouti bon nombre des murailles de l'édifice et en passant par Bayon où quelques 216 visages sont taillés dans la pierre.
On peut aussi citer le Kbal Spean qui propose de magnifiques sculptures immergées, un mélange de couleurs plongé dans une lumiere qui transperce les feuillages ou encore le Banteay Srei qu'on surnomme le joyau d'Angkor car ces minuscules sculptures sur les portes et les murs de ce " petit " temple sont vraiment fantastiques.
Comment expliquer cette rencontre avec l'histoire de l'empire Khmer au travers de ces sites qui littéralement vous envahissent, vous rappellent à quel point vous êtes petits.
Il doit être (car je n'en ai pas encore pris le temps) très intéressant de se documenter d'avantage et de lire certains ouvrages relatifs à ce site unique en son genre. Des textes illustres de superbes photos permettant de se plonger dans les significations et autres symboliques de ces lieux magiques.
Nous nous sommes ensuite rendus à Phnom Penh, capitale du pays où la rencontre avec l'association PSE vous est rendue en détails au travers de l'action 5.
Nous sommes également allés visiter le S 21, tristement célèbre centre de torture durant le génocide qui a frappé le Cambodge durant les années 1970. Les locaux vous glacent le sang, il y a encore les photos de centaines de prisonniers qui ont vécu les pires atrocités dans les murs de cette ancienne école dont la signification aujourd'hui est immense pour des milliers de familles qui n'ont jamais su ou avaient disparu les leurs.
Pas grand chose à raconter sur cette ville ou nous sommes passés très rapidement puisque suite à des problèmes pour le visa du Laos, nous sommes repassés, pour mon plus grand plaisir par Bangkok, pour rejoindre Vientiane, capitale du Laos où nous devions rencontrés des gens à qui Domi devait remettre médicaments, photos ainsi que quelques billets. Rencontres intéressantes dans la ville de Paksane ...
Il y a 6 millions d'habitants au Laos et on y paie en Kip.
Le pays se situe principalement entre le Vietnam et la Thailande mais il est frontalier avec le Myanmar, la Chine et le Cambodge.
Après le colonialisme Francais, une invasion Japonaise et presque 10 années de bombardement Americain non-stop, on peut estimer que le Laos a une histoire des plus marquantes.
Ce pays souffre également d'un grave problème de déforestation mais également de commerce avec les animaux de la forêt. Il y a 437 espèces d'oiseaux et 320 espèces de poissons au Laos.
Il nous restait alors 3 semaines dans le nord du Laos où nous souhaitions prendre notre temps, faire un peu de marche et se laisser aller sur les cours d'eau de ce si joli pays.
Nous sommes arrivés jusqu'à la frontière thailandaise après 2 jours de bâteau le long du très célèbre Mekong, des scènes inoubliables de ces pêcheurs vivant dans de petits villages qui vous donnent tous l'envie de rester quelques jours pour toucher du bout du doigt cette curieuse impression d'etre perdu au bout du monde.
Très large, d'une couleur terre, encastré entre des vallonements, d'un vert interminable, le Mekong où les courants obligent chaque embarcation à de très impressionantes manoeuvres ainsi qu'à une connaissance parfaite de toutes les astuces de ce fleuve imprévisible.
Une fois à Muang Sing, nous partons pour une marche de 3 jours vers les collines situées au nord de la ville.
Ce fut une pluie d'insectes dont il est, même encore après les avoir vu de nos yeux , difficile d'imaginer l'existence. je me rappelle notament d'une chenille jaunâtre toute gonflée dont le deplacement donnait une impression de gros chewing gum vivant ou encore cette araignée dont le corps était relativement petit mais qui présentait deux antennes courbées vers le haut de peut-être 3 centimètres chacune.
Nos deux nuits la-haut auront été toute une expérience, surtout la deuxième où après avoir joué des heures avec les enfants du village, nous leurs avons demandé d'organiser une chasse aux araignées dans la cabane où nous dormions car ni Domi ni moi n'étions très rassurés à l'idée de ces bestioles venant vous asticoter à n'importe quel moment de la nuit.
Ces gosses équipés de nos frontales auront chassé à mains nues pendant une bonne heure pour faciliter le sommeil de deux touristes un peu ceptique.
Nous avons également eu droit à un massage Lao après un des délicieux repas que notre jeune guide nous avait fait mijoter.
Bref, c'était exactement ce dont nous avions besoin pour rentrer dans l'ambiance du pays et je ne peux que me souvenir de toutes les légendes, croyances et autres superstitions que notre guide nous expliquait mais dont nous ne comprenions pas tout, quel bonheur d'écouter tout cela ...
Nous avons continué notre séjour en allant à Nong Kiaw, au bord de la rivière Nam où nous sommes restés 4 jours vivant de la façon la plus paisible qui soit, repoussant à chaque coup la date de retour sur Luang Prabang, passant nos nuits dans une cabane en bois a 3 dollars la nuit, cherchant le petit restaurant qui nous préparerait le meilleur milk shake sans oublier de passer des heures entières à discuter, écrire, penser, prendre le temps ...
Retour à Luang Prabang le long des eaux encore une fois, moins imposant que le Mekong mais tout aussi joli et quel contexte merveilleux que d'être transporté de la sorte.
Le programme était simple : bien manger, faire plaisir à nos familles avec autant de cadeaux que Domi pourrait en rapporter, la visite du palais royal et d'une superbe exposition photo sur le thème : The Flying Bhudda, déambuler dans la ville qui affiche de très jolis temples mais aussi une magnifique architecture coloniale faisant d'elle une ville appartenant au patrimoine mondiale de l'humanité.
La fin du séjour aura été trop rapide pour la sentir arriver. Notre dernier vrai STOP aura été Nong Kiaw, le reste ayant été cadencé par une suite d'imperatifs. 5 semaines c'est trop peu pour toutes ces merveilles mais loin de moi l'idée de se plaindre.
Nous avons eu la chance de vivre tout ca et c'est déjà beaucoup. Ces vacances auront été bien remplies et le passage au Cambodge et au Laos ne peut laisser qu'une envie d'y retourner pour une certaine " Plaine des Jarres ", quelques 4000 îles au Sud Laos ainsi que tout le reste du Cambodge qui c'est certain regorge d'endroits où le dépaysement, la rencontre et la découverte s'accordent parfaitement pour vous laisser une image indélébile.
Dédicaces:
Milouz et Pouchin : Made in " Gre " et non Grenoble, ces deux oiseaux-là m'ont fait l'immense joie de toujours être là lorsque j'organise quelque chose et si il y en a bien pour qui c'est pas la porte à côté, c'est bien eux. Ils en arrivent même à me prendre par surprise a Roubaix tout en vivant à l'autre bout de la france. Le nouvel an 2006 aura été un pur bonheur en leur compagnie et je suis très impatient de les retrouver pour un Quinito qui va bien !!!
Aurélien Hovelaque : Monsieur Quito qui aura beaucoup voyagé avant de s'impliquer plus que jamais auprès de tous ces gosses à qui il ne reste très souvent plus rien. Je tiens à lui adresser toutes mon admiration pour son engagement, sa détermination ainsi que tout ce qu'il aura concrêtisé pendant son séjour dans un pays qui m'est cher.
Nana et Jerem : Beaucoup de choses à dire, tellement à vivre. Une forte sincérité, un vrai contact humain. Envie de les voir, besoin de leur parler. Projets de vacances, idées de voyages. Cascades de souvenirs, chanter, danser et rire. Deux belles personnes enfin réunis à Buenos Aires, deux très chers amis dont je ne saurais jamais me passer. J'arrive ...
Philippe et Tania Brienne : Parce qu'ils seront a jamais deux incontournables dans le parcours que j'ai cherché à me construire et qu'en les écoutant mais aussi en les regardant faire, je suis devenu meilleur. J'avais déjà comme un intérêt particulier pour les relations humaines, j'ai saisi à leurs côtés quelles étaient parmi les clefs de l'épanouissement de chacun d'entre nous. Quel bonheur d'aller se noyer dans les bonnes humeurs de leur facon d'être.
Cedric Chevalier : le Che, comment ne pas etre frappé par ce mélange entre Mickael Jackson, Gad Elmaleh et Francois Hollande. 100 % naturel, des improvisations à couper le souffle, toujours partant pour la grande déconnade. On se souviendra longtemps de cette blague à propos d'un col de manteau en poil de cul de souris !!! Prends soin de toi mon pote et rendez vous à l'autre bout du monde.
Manuella et Tony : Un petit bonhomme va bientôt venir couronner une vie déjà remplie de bonheur, ça peut se lire très facilement sur leur visage. Je voudrais leur souhaiter que le meilleur évidement et j'en profite également pour leur adresser toutes les bonnes ondes qui m'entourent depuis le début de ce voyage. Faire un enfant, y'a rien de plus beau et celui-là , quand je regarde le père et la mère, je me dis que ce sera un vrai champion, tout sourire, plein d'énergie et bon vivant comme ses parents.
On y trouve le plus grand lac d'Asie du Sud Est : le Tonle Sap.
La monnaie est le Riel : environ 1 Euro pour 4100 Riel.
Même si le " Sugar palm tree " est l'arbre national, le Cambodge souffre d'un grave problème de déforestation. En 1960, 75 % du pays était recouvert de forêts tropicales et aujourd'hui, suite à un accroissement de la déforestation illégale, ce chiffre est tombé à 30 %.
3 jours sur place dans l'atmosphère mystique de ce site classé parmi les merveilles achevées de la main de l'homme et dont la construction s'est faite entre le 9 ème et le 13 ème siècle.
Angkor c'est la capitale de l'empire Khmer, c'est la fusion parfaite entre ambition créative et dévotion spirituelle et Angkor Wat, c'est aussi avec ses 800 mètres de long l'édifice religieux le plus grand du monde, c'est le coeur et l'âme du royaume du Cambodge et c'est également une réplique de l'univers spatial.
Je dirais simplement que Bagan, le petit frère, offre la possibilité de faire sa propre visite, de se déplacer à vélo sans difficultés, de ne pas affronter des dizaines de bus remplis de touristes venus du monde entier, de faire vos photos dans le calme et pour finir, les sites les plus fameux sont suffisament proches les uns des autres. Angkor c'est tout simplement bondé mais il offre une diversite de toutes les tailles, de tous les genres, de toutes les pierres.
Depuis le très isolé Phnom Krom dont le monastère culmine en haut d'une magnifique colline et dont les pierres luisent leurs centaines d'années pour vous offrir des vues imprenables sur la ville de Siem Reap jusque le Taprom découvert par des expolorateurs francais il y a plus de 100 ans, perdu dans une forêt ayant déjà englouti bon nombre des murailles de l'édifice et en passant par Bayon où quelques 216 visages sont taillés dans la pierre.
Comment expliquer cette rencontre avec l'histoire de l'empire Khmer au travers de ces sites qui littéralement vous envahissent, vous rappellent à quel point vous êtes petits.
Il doit être (car je n'en ai pas encore pris le temps) très intéressant de se documenter d'avantage et de lire certains ouvrages relatifs à ce site unique en son genre. Des textes illustres de superbes photos permettant de se plonger dans les significations et autres symboliques de ces lieux magiques.
Nous sommes également allés visiter le S 21, tristement célèbre centre de torture durant le génocide qui a frappé le Cambodge durant les années 1970. Les locaux vous glacent le sang, il y a encore les photos de centaines de prisonniers qui ont vécu les pires atrocités dans les murs de cette ancienne école dont la signification aujourd'hui est immense pour des milliers de familles qui n'ont jamais su ou avaient disparu les leurs.
Pas grand chose à raconter sur cette ville ou nous sommes passés très rapidement puisque suite à des problèmes pour le visa du Laos, nous sommes repassés, pour mon plus grand plaisir par Bangkok, pour rejoindre Vientiane, capitale du Laos où nous devions rencontrés des gens à qui Domi devait remettre médicaments, photos ainsi que quelques billets. Rencontres intéressantes dans la ville de Paksane ...
Il y a 6 millions d'habitants au Laos et on y paie en Kip.
Ce pays souffre également d'un grave problème de déforestation mais également de commerce avec les animaux de la forêt. Il y a 437 espèces d'oiseaux et 320 espèces de poissons au Laos.
Il nous restait alors 3 semaines dans le nord du Laos où nous souhaitions prendre notre temps, faire un peu de marche et se laisser aller sur les cours d'eau de ce si joli pays.
Nous sommes arrivés jusqu'à la frontière thailandaise après 2 jours de bâteau le long du très célèbre Mekong, des scènes inoubliables de ces pêcheurs vivant dans de petits villages qui vous donnent tous l'envie de rester quelques jours pour toucher du bout du doigt cette curieuse impression d'etre perdu au bout du monde.
Très large, d'une couleur terre, encastré entre des vallonements, d'un vert interminable, le Mekong où les courants obligent chaque embarcation à de très impressionantes manoeuvres ainsi qu'à une connaissance parfaite de toutes les astuces de ce fleuve imprévisible.
Une fois à Muang Sing, nous partons pour une marche de 3 jours vers les collines situées au nord de la ville.
Ce fut une pluie d'insectes dont il est, même encore après les avoir vu de nos yeux , difficile d'imaginer l'existence. je me rappelle notament d'une chenille jaunâtre toute gonflée dont le deplacement donnait une impression de gros chewing gum vivant ou encore cette araignée dont le corps était relativement petit mais qui présentait deux antennes courbées vers le haut de peut-être 3 centimètres chacune.
Nos deux nuits la-haut auront été toute une expérience, surtout la deuxième où après avoir joué des heures avec les enfants du village, nous leurs avons demandé d'organiser une chasse aux araignées dans la cabane où nous dormions car ni Domi ni moi n'étions très rassurés à l'idée de ces bestioles venant vous asticoter à n'importe quel moment de la nuit.
Ces gosses équipés de nos frontales auront chassé à mains nues pendant une bonne heure pour faciliter le sommeil de deux touristes un peu ceptique.
Bref, c'était exactement ce dont nous avions besoin pour rentrer dans l'ambiance du pays et je ne peux que me souvenir de toutes les légendes, croyances et autres superstitions que notre guide nous expliquait mais dont nous ne comprenions pas tout, quel bonheur d'écouter tout cela ...
Nous avons continué notre séjour en allant à Nong Kiaw, au bord de la rivière Nam où nous sommes restés 4 jours vivant de la façon la plus paisible qui soit, repoussant à chaque coup la date de retour sur Luang Prabang, passant nos nuits dans une cabane en bois a 3 dollars la nuit, cherchant le petit restaurant qui nous préparerait le meilleur milk shake sans oublier de passer des heures entières à discuter, écrire, penser, prendre le temps ...
Le programme était simple : bien manger, faire plaisir à nos familles avec autant de cadeaux que Domi pourrait en rapporter, la visite du palais royal et d'une superbe exposition photo sur le thème : The Flying Bhudda, déambuler dans la ville qui affiche de très jolis temples mais aussi une magnifique architecture coloniale faisant d'elle une ville appartenant au patrimoine mondiale de l'humanité.
La fin du séjour aura été trop rapide pour la sentir arriver. Notre dernier vrai STOP aura été Nong Kiaw, le reste ayant été cadencé par une suite d'imperatifs. 5 semaines c'est trop peu pour toutes ces merveilles mais loin de moi l'idée de se plaindre.
Nous avons eu la chance de vivre tout ca et c'est déjà beaucoup. Ces vacances auront été bien remplies et le passage au Cambodge et au Laos ne peut laisser qu'une envie d'y retourner pour une certaine " Plaine des Jarres ", quelques 4000 îles au Sud Laos ainsi que tout le reste du Cambodge qui c'est certain regorge d'endroits où le dépaysement, la rencontre et la découverte s'accordent parfaitement pour vous laisser une image indélébile.
Dédicaces:
Milouz et Pouchin : Made in " Gre " et non Grenoble, ces deux oiseaux-là m'ont fait l'immense joie de toujours être là lorsque j'organise quelque chose et si il y en a bien pour qui c'est pas la porte à côté, c'est bien eux. Ils en arrivent même à me prendre par surprise a Roubaix tout en vivant à l'autre bout de la france. Le nouvel an 2006 aura été un pur bonheur en leur compagnie et je suis très impatient de les retrouver pour un Quinito qui va bien !!!
Aurélien Hovelaque : Monsieur Quito qui aura beaucoup voyagé avant de s'impliquer plus que jamais auprès de tous ces gosses à qui il ne reste très souvent plus rien. Je tiens à lui adresser toutes mon admiration pour son engagement, sa détermination ainsi que tout ce qu'il aura concrêtisé pendant son séjour dans un pays qui m'est cher.
Nana et Jerem : Beaucoup de choses à dire, tellement à vivre. Une forte sincérité, un vrai contact humain. Envie de les voir, besoin de leur parler. Projets de vacances, idées de voyages. Cascades de souvenirs, chanter, danser et rire. Deux belles personnes enfin réunis à Buenos Aires, deux très chers amis dont je ne saurais jamais me passer. J'arrive ...
Philippe et Tania Brienne : Parce qu'ils seront a jamais deux incontournables dans le parcours que j'ai cherché à me construire et qu'en les écoutant mais aussi en les regardant faire, je suis devenu meilleur. J'avais déjà comme un intérêt particulier pour les relations humaines, j'ai saisi à leurs côtés quelles étaient parmi les clefs de l'épanouissement de chacun d'entre nous. Quel bonheur d'aller se noyer dans les bonnes humeurs de leur facon d'être.
Cedric Chevalier : le Che, comment ne pas etre frappé par ce mélange entre Mickael Jackson, Gad Elmaleh et Francois Hollande. 100 % naturel, des improvisations à couper le souffle, toujours partant pour la grande déconnade. On se souviendra longtemps de cette blague à propos d'un col de manteau en poil de cul de souris !!! Prends soin de toi mon pote et rendez vous à l'autre bout du monde.
Manuella et Tony : Un petit bonhomme va bientôt venir couronner une vie déjà remplie de bonheur, ça peut se lire très facilement sur leur visage. Je voudrais leur souhaiter que le meilleur évidement et j'en profite également pour leur adresser toutes les bonnes ondes qui m'entourent depuis le début de ce voyage. Faire un enfant, y'a rien de plus beau et celui-là , quand je regarde le père et la mère, je me dis que ce sera un vrai champion, tout sourire, plein d'énergie et bon vivant comme ses parents.





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